Mes ombres et mes lumières

Education

Vous trouverez ———ICI———– un recueil d’activités pour l’enseignement-apprentissage du Français Langue Etrangère par la littérature. Toutes les activités ont été créés à partir de 2 nouvelles ainsi que six poèmes figurant au programme 2026-2028 de littérature prescrit en Afrique du Sud et en Eswatini

Les fiches enseignants sont en accès protégé, pour recevoir votre code d’accès, merci de nous contacter.

 

“Mes ombres et mes lumières” – Un voyage identitaire pour l’enseignement du FLE en Afrique du Sud

Dans l’apprentissage d’une langue étrangère, comme dans la construction de soi, se croisent sans cesse ombres et lumières – ces parts de nous tantôt cachées, tantôt révélées. Les œuvres choisies (Alter Ego de Colin Thibert, Enfin chez moi de Kidi Bebey, les poèmes de Cabrel, Renard, Forneret, Apollinaire, Sand, et la chanson Papaoutai de Stromae) tissent ensemble une réflexion sur cette dualité, particulièrement pertinente pour des apprenants de FLE en Afrique du Sud, pays marqué par des questions identitaires complexes.

Entre exils et retrouvailles, secrets et affirmations, ces textes offrent un miroir où se reconnaître. Enfin chez moi parle de cet équilibre fragile entre racines et déracinement, écho possible pour des élèves naviguant entre langues et cultures. Alter Ego, avec son exploration du double, interroge ces parts de nous que l’on tait ou que l’on craint – comme l’apprentissage d’une langue peut réveiller des doutes, mais aussi des possibles. Les poèmes, quant à eux, cristallisent ces tensions : l’absence qui hante La cage sans oiseau de Renard ou Papaoutai, la résilience discrète du Pont Mirabeau d’Apollinaire, ou l’espoir entêté d’À Aurore de Sand.

En Afrique du Sud, où les héritages linguistiques et historiques portent autant d’ombres que de lumières, ces œuvres invitent à un travail didactique profond : comment la langue française peut-elle devenir un espace pour apprivoiser ses propres ombres, et y allumer des lumières ? Comment transformer la honte (Un pauvre honteux) en expression, le silence (Elle dort) en récit, l’absence (Papaoutai) en création collective ?

Ce projet, porté par vingt enseignants, vise à faire de ces textes des passerelles – entre soi et l’autre, entre les langues, entre ce qui fut et ce qui advient. Car apprendre une langue, c’est aussi rencontrer ses propres alter ego, et peut-être, enfin, se sentir chez soi.

 

L’équipe.

You might also like

Creative voices at Dibukafé: Highlights and upcoming sessions

Dibukafé, a concept by the French Institute of South Africa and Dibuka, continues to serve as a space for...

Le monde de la francophonie

Forte d’une population de plus de 890 millions d’habitants et de 220 millions de locuteurs de français de par...

Europe Talks: Young voices reimagine South Africa’s constitutional future at Dibukafé

On 19 August, Dibukafé hosted The Constitutional Remix: Co-Creating South Africa’s Next 30 Years, a Europe Talks event inviting...

Applications Open: 2024 AfricaTech Awards at VivaTech

VivaTech is thrilled to announce the third edition of the AfricaTech Awards, a groundbreaking initiative aimed at recognizing and...

Let's get social

This message is only visible to admins.
Problem displaying Facebook posts.
Click to show error
Error: Server configuration issue
Twitter feed is not available at the moment.